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Le
château devient une belle histoire de famille
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En 1959, Denise et Paul
Riffaud acquièrent « Le Souley Sainte
Croix ».
Paul et son fils Jean ont reconstitué le
vignoble et, à ce jour, c’est la 3ème
génération qui parachève cette
oeuvre, sur un territoire de 22 hectares occupant
un beau plateau. Certes, au coeur de leur labeur
viticole, la polyvalence est de rigueur, mais chaque
homme, acteur au sein de l’entreprise familiale,
maîtrise sa spécificité.
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Frédéric,
maître de chai, gère le cuvier, entièrement
rénové, constitué de barriques
en chêne et de cuves inox (matériaux
neutre, propre, ne laissant aucun goût indésirable).
Ce même cuvier est équipé d’un
système de régulation permettant un
contrôle efficace de la fermentation. Deux
ans d’élevage sont nécessaires
avant la mise en bouteilles qui s’effectue
après avoir collé le vin au blanc
d’œuf, pour lui assurer une grande limpidité.
Vincent, reste le « médecin »
incontournable d’un matériel qu’il
soigne au quotidien.
Jean-baptiste, malgré son expérience
toute neuve, officie dans le vignoble. Il s’épanouit
au milieu des pieds de vigne, qu’il soigne
avec amour.
Ce cru se distingue par sa couleur d’un beau
rubis brillant, son bouquet épicé
intense et profond, et sa finesse tannique. Maintenant,
vous pouvez le déguster en toute connaissance,
et ne l’en apprécierez que plus ...
Si un de nos vins présente un dépôt,
ce n’est pas un produit chimique, mais du
tartre provoqué uniquement pas le froid.
Décanter et consommer entre 17 et 19 degrés.
Points forts de la propriété
C'est une exploitation familiale.
Père, mère, trois fils, un témoin
: la doyenne, oeuvrent pour leur existence dans
la prospérité, pour le renom de cette
propriété tombée dans l'oubli.
Leurs passions différentes pour la notoriété
du Souley les réunit,
Le père avec la tenue de ses vignes et son
« coup d’œil » un peu partout,
Le fils aîné : maître de chai,
son chai, sa passion du vin, son organisation,
Le fils cadet avec sa passion de la mécanique,
l'entretien impeccable du matériel et de
petites inventions,
Le petit dernier, passion du travail dans les vignes,
du grand air et de l'embauche à heure dite,
La mère : soucis et bonheur de la commercialisation,
de la comptabilité, en lutte souvent avec
« ses hommes » qui veulent tout pour
leurs vignes et leur vin.
La doyenne : elle assiste à tous les coups
durs, les joies aussi, impassible en apparence.
Quarante cinq ans d'efforts consentis avec joie
pour arriver à un but, lui font considérer
le Souley comme l’âme même de
la famille. Prise
de conscience nette du devenir de ce bien familial
Il a eu des périodes glorieuses, prospères,
considérées notamment au 19ème
siècle. Renommé en Belgique et en
Hollande où son vin était connu et
vanté. Son terroir n'a pas changé.
Vignoble entretenu, sans faille,
Chais sans cesse améliorés (encore
en 2003) tenus dans une propreté méticuleuse
avec un souci de l'hygiène.
Le vin : là, c'est un soin constant, une
veille continue, un respect pour les conseils et
suggestions de l’œnologue.
Le maître de chai concentre ses efforts pour
offrir un vin digne du passé. Les
efforts
En 1959, venus de la ville, installation à
Vertheuil, considérés par les uns
« en rigolos » qui allaient vendre sous
peu, comme les prédécesseurs, par
les autres en « indésirables, nuisibles
», il a fallu se taire, serrer les dents et
prouver.
Un temps de repos et de réflexion et une
mise en route bien mûrie
Terres en friche, bâtiments bien conçus,
mais aux portes battantes et aux toits en mauvais
état.
Greniers bien pourvus de foin. Dans un coin de l’étable
un gros tas de betteraves et un coupe-racines. Reprendre
à zéro C'est tout!
Décision : achat de vaches, élevage
et vente du lait.
Le rapport : entièrement destiné à
la plantation d'un vignoble et au salaire de Raymond,
notre précieux ouvrier
Le choix consenti: une vie austère, un effort
continu, un travail de chaque membre de la famille.
Après bien des attentes déçues,
arrivent les droits de 5 has de plantations.
C'est le premier triomphe du SOULEY STE CROIX sur
son oubli, commence alors l'effort aussi continu
de la deuxième génération,
pour son expansion, sa modernisation, et elle parvient
à un résultat : notre existence dans
le milieu modeste du vin. L'effort pour la troisième
génération est tout tracé et
encore semé d'embûches, il s'appelle
commercialisation et la lutte sera à nouveau
rude. La clientèle
Elle a commencé par le « bouche à
oreille » de quelques amis fidèles
et bien placés dans la Société.
Cette couche demeure toujours, mais elle vieillit.
Un négoce sérieux achète chaque
année ce qui leur est destiné suivant
la récolte.
Il nous faut rajeunir cette clientèle toujours
dans le même esprit, confiance et amitié.
Nous comptons sur notre qualité-prix et sur
notre accueil à la propriété.Nous nous déplaçons sur salons : vous nous trouverez au printemps à ST MALO QUIMPER LILLE , à l'automne BREST NANTES LE MANS.
Nous comptons sur notre entraide familiale, sur
l'entente de nos efforts, sur nos suggestions mutuelles,
sur notre volonté au travail « bien
fait ».
Notre recherche continuelle de la qualité
ne peut que continuer à amener la confiance
et l'amitié de nos clients.
LE SOULEY STE CROIX est prêt à accueillir
en toute amitié, la visite et la dégustation,
toute l'année à de nouveaux venus,
et à revoir avec joie, les anciens.
Il assure la vente sur place et par correspondance. |
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